Logement, pouvoir d’achat et sécurité : le débat a été animé chez les JA 94 !

Mardi 1er février, à l’initiative de Céline Martin, Secrétaire départementale adjointe de l’UMP 94, Responsable des Jeunes Actifs 94 et adjointe au maire de Vincennes, les Jeunes Actifs 94 se sont retrouvés dans les locaux de la Fédération UMP 94, à Créteil, pour une nouvelle réunion de réflexion et de débat en présence d’Arnaud Murgia, membre du bureau national des Jeunes Actifs, responsable de l’atelier «Etat-Collectivités», ancien président des Jeunes Radicaux, et de Jean-Paul Faure-Soulet, secrétaire départemental de l’UMP 94, conseiller régional d’Ile-de-France.

Parmi les nombreux présents qui avaient répondu à ce troisième «after work», on notait également la présence de Sébastien Eychenne, adjoint au maire de Nogent-sur-Marne et chargé de mission pour les JA de la 5e circonscription, et de Nicolas Tryzna, responsable départemental des Jeunes Pop 94.

«L’engagement politique des jeunes actifs : une chance pour le Val-de-Marne !» a d’emblée souligné Jean-Paul Faure-Soulet. «Les jeunes sont aujourd’hui trop souvent indifférents à la politique, persuadés qu’elle ne peut rien pour eux. Or, face aux problèmes spécifiques qu’ils rencontrent (logement, emploi, formation), leur engagement politique est non seulement un signe d’espoir, mais aussi le moyen d’une réelle prise en main de leur destin».

«Croire en la politique, c’est d’abord et avant tout croire en soi ; c’est croire en la possibilité de changer les choses par sa volonté» a encore rappelé le secrétaire départemental de l’UMP 94.

Puis Arnaud Murgia a estimé «qu’un parti moderne est un parti en constante ébullition et en continuelle émulation. C’est un lieu où aucun sujet n’est tabou, où toute nouvelle proposition est la bienvenue car il n’y pas de bon débat d’idées sans confrontation d’opinions différentes !».

Après avoir abordé, par exemple, la complexité des relations qui lient l’Etat et l’ensemble des collectivités territoriales, la réalité de l’effort accompli par le Gouvernement en matière de construction de nouveaux logements, Arnaud Murgia a participé au débat d’idée lancé par les participants à cette soirée.

La réunion a pris fin par un exposé de Céline Martin sur les enjeux liés aux prochaines élections cantonales des 20 et 27 mars dans le Val-de-Marne.

D’ores et déjà, les Jeunes Actifs 94 se sont donnés rendez-vous dans les prochaines semaines pour un nouveau «after work», preuve s’il en était besoin du dynamisme de leur démarche et de leur engagement au sein de la Majorité Présidentielle.

Nicolas Sarkozy, invité de « paroles de Français » Jeudi 10 février – 20h30-23h00 – TF1

1) Un dialogue sincère et humain avec les Français - Un Président à l’écoute des préoccupations et des attentes des Français, conscient des difficultés (pouvoir d’achat), du malaise qui parfois s’exprime (école, justice, ruralité), soucieux de concertation pour trouver, partout où c’est possible, des solutions pragmatiques et concrètes. On est bien loin des mensonges idéologiques (35 heures, retraite à 60 ans, toujours plus de moyens) et des querelles d’égo auxquels se livre une opposition obnubilée par 2012 ;

- Un Président pédagogue qui explique le monde tel qu’il est : la mondialisation, la situation économique de la France, l’évolution démographique sont autant de réalités sur lesquelles on ne peut fermer les yeux. Elles exigent des réformes courageuses (retraites, dépendance) et obligent à la responsabilité (maîtrise des déficits, réduction du nombre de fonctionnaires, financement de la protection sociale) ; - Un Président qui regarde les difficultés en face et n’hésite pas à reconnaître les points faibles des politiques menées (sur le traitement des mineurs délinquants et des récidivistes, sur l’échec du multiculturalisme) mais ne se résigne pas à la fatalité qu’il s’agisse de la lutte contre l’insécurité ou du soutien à l’industrie ; - Un Président qui ne fuit aucun débat, même les plus difficiles, comme sur l’immigration ou la place de l’Islam en France.

2) Une détermination sans faille pour garantir la sécurité et la justice des Français - Les efforts engagés dans la lutte contre l’insécurité doivent être poursuivis : l’insécurité a chuté de 17,5% depuis 2002 alors qu’elle avait augmenté dans les mêmes proportions sous le gouvernement Jospin. Ces résultats doivent être amplifiés par de nouveaux moyens (triplement de la vidéosurveillance, redéploiement des effectifs, brigades spécialisées de terrain, prévention) ; Union pour un Mouvement Populaire – 55 rue La Boétie - 75 008 PARIS - Notre action doit sans cesse s’adapter à l’évolution de la délinquance des mineurs. Sa radicalisation pose la question de la réforme de l’ordonnance de 1945 pour restaurer l’exemplarité de la sanction (nouvelle échelle des peines, juge pour enfant). Nous prendrons de nouvelles mesures avant l’été. La prévention doit passer par la responsabilisation des parents (suspension des allocations familiales), l’éducation (internats d’excellence), la lutte contre le décrochage, la réinsertion des élèves en difficulté (établissements de réinsertion scolaire) ;

- Le problème des récidivistes pose la question du fonctionnement de notre système judiciaire (65% des français estiment que la justice fonctionne mal – sondage CSA du 10/2). Alors que les moyens de la Justice n’ont cessé d’augmenter depuis 2002 (+ 40% dont 550 postes supplémentaires rien qu’en 2011), les peines ne sont pas correctement prononcées et pas assez exécutées (30 000 en souffrance pour la seule année 2009). Il faut certes de nouveaux moyens, notamment en termes de places de prison, mais il faut aussi remettre de la confiance dans le système : c’est le sens de l’introduction, à l’été, de jurés populaires dans les tribunaux correctionnels ;

3) Une mobilisation totale et de nouveaux moyens en faveur de l’emploi - ½ Milliard d’euros pour lutter contre le chômage qui a progressé avec la crise par un effort sans précédent pour la formation (40 000 accompagnements renforcés et 15 000 formations supplémentaires pour les chômeurs de longue durée) et pour l’accès à l’emploi (50.000 contrats aidés supplémentaires, notamment pour les jeunes et les chômeurs de longue durée) ;

- Apprentissage et alternance seront les maîtres mots pour favoriser l’accès des jeunes au marché du travail. Un plan pour l’alternance va permettre de passer de 600 000 à 800 000 apprentis d’ici 2015 ; 500 M€ du Grand emprunt vont permettre la construction de 50 centres de formations d’apprentis et de 15 000 places d’hébergement supplémentaires. Enfin, dans les entreprises de plus de 250 salariés, un « bonus/malus » va être mis en place pour lier les charges au recrutement d’apprentis ;

- Pour aider l’emploi, il faut aussi aider les entreprises. Il est grand temps de changer le regard porté sur les chefs d’entreprises, notamment des PME familiales, qui se battent pour la compétitivité et pour l’emploi en France. Nous avons déjà mis fin à la hausse des impôts et des charges, supprimé la taxe professionnelle, défiscalisé les heures supplémentaires, développé le crédit impôt recherche. Il nous faut aller plus loin pour favoriser l’entreprenariat familial : c’est un des éléments de la réforme de la fiscalité du patrimoine lancée cette année.

 
Fédération UMP du Val-de-Marne