Projet du PS : abrogeons, dépensons, recyclons

« Pour l’UMP, le projet du Parti socialiste, ce n’est pas Désirs d’avenir, mais plutôt retour vers le passé » a déclaré Valérie Pécresse. « Avec le triptyque, abrogeons, dépensons, recyclons (le prix à payer pour assurer l’unité de façade du Parti socialiste), le projet du PS est un projet sans ambition, qui ne répond pas au besoin du pays et aux attentes des Français ».

« Dans le détail, le projet du PS, c’est O% crédibilité, O% bon sens, 100% irresponsabilité » a pour sa part affirmé Luc Chatel.

« En proposant l’abrogation de loi Fillon, du Contrat nouvelle Embauche (CNE), du Contrat de responsabilité parentale, la remise en cause du fait que le personnel possède une partie du capital d’EDF, le Parti socialiste semble être une vraie machine à remonter le temps ».

Le projet socialiste, « c’est le recyclage des vieilles lunes socialistes, qui ont échoué depuis 25 ans, avec la généralisation des 35 heures, le retour des emplois jeunes et la multiplication des contrats aidés dans le secteur public, le rétablissement de la police de proximité à la mode socialiste, dont on sait qu’elle a considérablement échoué dans la lutte contre la délinquance ».

Et puis, « le projet socialiste, c’est aussi le retour aux vieux démons de la fuite en avant budgétaire ». Le Parti socialiste est incapable de chiffrer lui-même le coût de ses propositions. Dominique Strauss-Khan l’estime déjà à plus 50 milliards d’euros.

De la même manière, « quand Nicolas Sarkozy se fait l’artisan de la réforme juste, les socialistes oublient le mot réforme » a relevé Valérie Pécresse. « Ils montrent à quel point ils sont devenus dans notre pays les nouveaux conservateurs ». « Je souhaite bien du plaisir à Madame Royal, si elle est sincère, de défendre un projet qui ne correspond en rien à toutes ces déclarations » a-t-elle ironisé.

L’UMP : la formation politique la plus performante sur Internet

Première formation politique de France avec près de 250 000 adhérents, Nicolas Sarkozy a souhaité que l’UMP soit la plus performante sur Internet.

Il a confié à Claude Malhuret, secrétaire national, ancien président de Médécins sans frontières et ancien ministre des Droits de l’Homme, créateur du premier portail santé Doctissimo, et à Thierry Solere, conseiller général des Hauts-de-Seine, maire adjoint de Boulogne-Billancourt, conseiller exécutif chargé des blogs, la coordination de la stratégie Internet de l’UMP.

Aujourd’hui, si « l’UMP dispose d’un site exhaustif, mis à jour en permanence, de plusieurs autres sites (agoraelles, site des Jeunes Populaires, etc), de centaines de sites de sections locales ou d’élus, une newsletter hebdomadaire envoyée à 135 000 abonnés, une stratégie d’adhésion et de dons en ligne performante », pour Claude Malhuret, « il faut faire encore mieux et aller plus loin ».

Il a souligné combien Internet avait pris une place de plus en plus importante dans le domaine politique comme l’ont montré l’élection présidentielle américaine de 2004 ou la campagne du référendum européen en France.

A l’approche des échéances électorales de 2007 et 2008, il a exposé les projets de l’UMP sur Internet et annoncé dans les prochaines semaines :

- la mise en ligne d’un nouveau site, plus axé vers le débat, et organisé autour de trois idées forces : « S’informer », « Débattre », « Agir » ;

- la mise en place d’une cyber fédération de l’UMP : un service d’animation en ligne de tous les militants internautes de l’UMP pour dialoguer en temps réel, déclencher des actions simultanées dans tout le pays, mobiliser encore plus activement toutes nos sections, tous nos comités locaux et départementaux.

- la réorganisation de la base de données de l’UMP, adhérents, sympathisants, abonnés, signataires de nos pétitions, véritable trésor de centaines de milliers de noms et d’adresses e-mail, afin d’envoyer instantanément les messages que nous voulons, quand nous le voulons, à qui nous le voulons.

- un site de dons, déjà en ligne http://www.ump-don.com/, qui permettra d’améliorer considérablement l’efficacité de nos campagnes de collecte de fonds.

- le développement du e-marketing à travers le recrutement de sympathisants et d’adhérents.

- le lancement aujourd’hui d’une plate forme de blogs http://blog-ump.typepad.fr

Les blogs de la France d’après

En présentant le blog de l’UMP, Thierry Solere, a rappelé l’intérêt croissant des Français pour les blogs. Au premier trimestre 2006, 7 308 000 internautes français ont consulté un blog au cours du dernier mois soit 27,6 % des internautes. Ils n’étaient que 6 724 000 au troisième trimestre 2005. 3 197 000 internautes français ont un blog, soit 900 000 de plus qu’au troisième trimestre 2005. 15,4 % des internautes français ont posté au moins un commentaire sur un blog soit 4 074 000 internautes

Sur http://blog-ump.typepad.fr, les internautes sont invités à s’exprimer et à débattre du projet politique de l’UMP. Une stratégie qui diffère de celle empruntée par Ségolène Royal, qui dit sur son blog : « Vos idées sont les nôtres ». A l’UMP, nous disons : « Voici nos idées. Discutons-en ! » Car, à l’UMP, nous sommes persuadés que la vocation des responsables politiques n’est pas de suivre les vents dominants, mais de tracer le chemin.

Par ailleurs, un annuaire qui référence les différents blogs de l’UMP (elus, sections UMP, citoyens) est égalment proposé.